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06/07/02
Mr Wardougou
Vous
blaguez ou quoi? Il est vrai que vous étiez très jeune quand Habré
commettait les crimes contre ses propres compatriotes. Mais avant d'affirmer
de telles choses il faut vous informer. Lisez tout le rapport de Amnistie
International ou bien demandez aux tchadiens victimes de Habré. Aucun crime
contre un être humain doit être vu comme "NORMAL". Le temps des
impunités est vraiment fini et même les dictateurs africains doivent rendre
compte aux africains et à l'Afrique et peut-être se racheter un jour avant
leur mort.
Bichara
hassan
Cadres
motus et bouche cousue "Je sers mon pays"
Beaucoup
de hauts cadres tchadiens passent pour des incontournables, ils ont de l’expérience
et ont un sens aigu de leur rôle de commis de l’État qu’ils en viennent
à devenir des automates qui ne regardent pas autour d’eux.
Certains
cadres ont été de tous les régimes. Imperturbables. Les soubresauts
politiques, les guerres, les injustices, les humiliations, n'ont en rien entamé
leur détermination : ils "servent" leur pays, ils sont
"commis" de l'État. Qu'est-ce qui explique cette attitude ?
Ils
ont été, pour les plus anciens, membres du Parti progressiste tchadien (PPT-RDA),
du Mouvement national pour la révolution culturelle et sociale (MNRCS), du
Conseil supérieur militaire (CSM), du Conseil provisoire de la République (CPR);
ils sont devenus ipso facto membres de l'Union nationale pour l'indépendance
et la révolution (UNIR) et aujourd’hui, membres du Mouvement patriotique du
Salut (MPS). Nul ne sait quelle est leur conviction idéologique.
"La
crainte de la traversée du désert"
De
Ngarta Tombalbaye à Idriss Déby, ils ont été directeurs, ministres,
conseillers. Ils ont contribué à la confection de tous les textes qui régissent
notre vie en société. Mais que les textes républicains en question se révèlent
inadaptés, mal conçus ou non respectés, ils n'en sont absolument pas
responsables. Ils n’ont fait qu'exécuter leur travail de commis de l'État.
Le terme de commis désigne un agent subalterne, chargé d’exécuter les
ordres qui viennent d’en haut. Mais, dans le cas d'espèce, il s'agit de
hauts responsables de l'administration publique, de grands commis de l'État.
Ils n'ont pas totalement tort comme disent certains. Ils ont été moulés
dans un système très hiérarchique. Beaucoup d'entre eux sont d'anciens élèves
de l'École nationale d'administration et de magistrature (ENAM) ou de
l'Institut d'administration publique (IAP). "Formés pour servir l'État",
quelle que soit la nature du régime (dictatorial ou démocratique), ils sont
disposés à le servir tout en fermant les yeux sur les injustices, les actes
de corruption et les violations des droits de l'homme.
L'administration
est de tout temps un instrument aux mains du pouvoir. Les régimes successifs
s'en sont toujours servie. Mais, cela est-il suffisant pour expliquer une
telle démission ? La réponse est à chercher, peut-être, dans le contexte
politique et socio-économique du pays. Sur le plan politique, Ces
administrateurs ont peur de ce qu'ils appellent le "garage", c'est-à-dire
de se retrouver sans responsabilités et soumis à une traversée du désert.
Personne ne souhaite subir cette punition morale.
Sur
le plan socio-économique, on note depuis la dévaluation du Fcfa, une nette
inadéquation entre le niveau de vie et le salaire des travailleurs. Cela
n'incite guère à des prises de position radicale par rapport aux questions
nationales. Les gens préfèrent conserver leur poste et non s'occuper des
questions politiques susceptibles de les exclure du partage du gâteau. La
punition est donc aussi financière à cause de la perte des indemnités de
responsabilité que cela entraîne. Alors motus et bouche cousue. Ce qui émousse
réellement le sens critique. A ce titre, l'on ne peut compter valablement sur
cette classe pour engager des réformes nécessaires au développement socio-économique
du pays.
"Le
refus d’être dans l’air du temps"
Avec
l'amorce du pluralisme politique et son corollaire des libertés
individuelles, une telle attitude n'est-elle pas condamnable ? L'on a souvent
tendance à légitimer ce comportement par une question de génération. La
plupart de ces responsables ont la tranche d'âge qui varie entre 50 et 60
ans, c'est-à-dire des gens qui sont au seuil de leur retraite. Pour eux c'est
la fin des haricots. Leur demander de voir le monde avec un sens critique ou
leur exiger de ne pas cautionner l'iniquité est un vain exercice surtout que
le système de sécurité sociale au Tchad n'offre pas de garantie sûre. Ce
cartel de responsables fait purement et simplement preuve d'hypocrisie. Abordés
en dehors de leur lieu de service, ils sont aptes à dénoncer avec véhémence
tous les tares du régime, mais une fois entrés dans leur bureau, ils ferment
la bouche et soutiennent la position du gouvernement même si cela va à
l'encontre des intérêts du peuple. Il y a, par exemple, au Tchad des hommes
qui gèrent des institutions aux missions importantes pour la paix et le développement
du pays mais qui se laissent envahir par les réseaux parallèles. Personne ne
leur accorde une quelconque considération, parce qu'ils ne peuvent pas agir
efficacement. Ils acceptent malgré eux d'inaugurer les chrysanthèmes afin de
sauver leurs intérêts personnels.
Pourtant
des exemples où des "commis de l'État" ont rendu leur tablier,
parce que l'une ou l'autre pratique ne leur a pas semblé moralement
soutenable existent. Dans l'Administration du territoire, l'on a noté le cas
des hommes qui ont osé dire non face aux situations injustes.
"Quelques
cas qui peuvent faire école"
Certains
ont même claqué la porte pour ne pas cautionner le faux. Il en est de même
pour les services des recettes ou certains responsables arrivent à fermer des
commerces, à mettre en taule les coupables ou a immobiliser les engins ou les
usines pour non paiement d'impôts. Aux services sanitaires, certains médecins
ont failli payer de leur vie. Ils sont souvent attaqués violemment par les
parents de leurs patients. Cela ne leur a pas pour autant enlevé le caractère
de commis de l’État. A la douane, un ancien directeur a été accueilli par
une pluie de tirs simplement parce qu'il voulait apporter dans la boîte un
changement allant dans le sens du bien commun. Sa nomination à la tête de
cette institution obéissait à cette volonté. Il a trouvé aujourd'hui
refuge quelque part dans un pays d'Afrique. Des ministres ont démissionné de
leur poste suite à l'insécurité généralisée qui avait miné le pays. Récemment,
certains membres de la Commission nationale de recensement électoral (CNRE)
et de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ont prouvé aux
autres qu'ils peuvent aussi prendre leur indépendance suite aux nombreuses
contestations qui ont émaillé le scrutin présidentiel du 20 mai. Ce sont
des actes qui apparaissent isolés mais qui sont très significatifs.
Le
Tchad est un bon pays pour être dirigé par un dictateur. Ce dernier peut
toujours avoir des gens prêts à le servir, dit un haut cadre, abordé
sur le sujet. "C'est la question de l'amour du pays qui est posé. On
croise les bras pour voir le pays se consumer parce qu'on est commis de l'État,
parce qu'on travaille pour le pays", conclut-il.
La
responsabilité première du mal vivre, celle des conflits entre les communautés,
du braconnage, du développement de la corruption, de l'impunité et des
rackets de tous genres incombe aux responsables qui font comme l'autruche qui
se cache la tête pour échapper au péril.
Goual
Nanassoum
05/07/02
je
n'est rien a inculper sur la personnalité de HABRE car pour moi c'est un
citoyen qui a accompli ses devoirs en toute sincérité .J'étais trop jeune a
l'époque de son régime malgré tout ça j'ai eu le temps de connaître sa personne.
Quant a cette inculpation elle pour moi injuste d'une part ,et un règlement
de compte d'autre part.
Wardougou
Allachit
Bénin
05/07/02
D'abord
ne parlons même pas d'amnistie ou autres sujets!nous africains ne comprenons
pas que nous sommes roulés par l'hommes blancs!!aussi longtemps que nous ne
comprendrons jamais cela ,l'afrique restera celle qu'elle est!de tas de
dignitaires révolutionnaires ont été tués ET POURQUOI? sans vous mentir
mes chers frères africains, le jour où on se décidera d'aimer l'Afrique,
c'est
ce jour là qu'elle se développera!
Je m'appelle
Mahamat Al
Hadir,
je suis au Maroc
en deuxième année de d'administration
04/07/02
Inculpation de Habre
Qu'en
pensez vous?
Avez vous des témoignages sur les atrocités commises durant sa présidence.
par votre ami
GOLF
04/07/02
c'est la fin du monde ?
Les
années passent et les pays riches semblent se désintéressés de plus en
plus des pays en voie de développement, si ce n'est pour leur rappeler qu'ils
sont leurs débiteurs. Or ce sont les pays riches qui s'engraissent grâce à
cette dette des pays pauvres.
Quelles solutions trouver à une situation désespérante, une situation de
terrorisme ,d'ingérence permanente, hypocrite et implacable qui ne fait que
poursuivre l'éternelle oppression que les pays matériellement et
techniquement développés font peser sur les plus pauvres.
L'union fait la force et le radicalisme des méthodes néocolonialistes en
vigueur finira par pousser les pays africains à l'utilisation de méthodes
radicales. C'est tellement dommage que les armes vendues par les occidentaux
servent à tuer les hommes d'un même peuple, alors qu'elles pourraient se
tourner vers les vrais oppresseurs: tous ces connards de politiciens et de
mafieux officialisés par le système unique et totalitaire proposés par les
pays riches.
Mohamat
Tahir
28/06/02 message:de
MABROUCK
DJOMODE-ELIGUETTUMY
Le royaume de TIBESTI bien reconnu dans l'histoire. le fondateur de royaume
KANEM est PRINCE MAYE. petit fils de Derde ou ROI de ROIS du TIBESTI KODOHORI
10, septième siècle .Le fondateur de Royaume ELI DARCHALA avent j-c 600.
il faut faire de recherche sur l'histoire de TIBESTI, TIBESTI ne pas
coloniser ni par le Français ni par l'Italian.
TIbesti ne pas une base des rebellion.
Article 3 de la dac de l'Organisation pour les Progrès du Tibesti interdit
les faut l'histoire.
l'Organisation pour les Progrès du Tibesti.
plus des renseignement contacter
0033611363691
fait par MABROUCK
DJOMODE-ELIGUETTUMY
Tchadien
(19/6/02)
Tchadien informe l'opinion
nationale et internationale que nous avons aucune partie prise ni une arrière
pensée.
Notre but est d'améliorer la communication sur le net. Et notre vie personnel
est différent vis-à vis de notre rôle sur Tchadien.
Pour ce faire nous affichons tout message reçu de tout parti politique,
Militaire ou commerciale peu importe.
D'autre part, Tchadien peut vous fournir également une page entièrement
personnalisée à tout usager sur demande .Vous étés Tchadien et vous avez
besoin d'aide d'ordre informatique nous le ferons pour vous. A fin d'élargir
notre connaissance de savoir faire sur le net ,aux yeux du Monde entier.
Notre
but n'es pas borné uniquement sur les actualités, mais de faire preuve
d'aide générale. Nous vous encourageons d'être plus nombreux sur le web.
Tchadien
Barkai saleh choua
(13/07/2002)
je vous adresse mes salutations et mes félicitations. Votre site est bien
fait et agréable à regarder .je vous encourage à continuer . Cependant je
me permets de vous adresser 2 remarques:
dans la réponse de Youssouf Saleh Abbas à mahamat Nouri, il fallait
préciser que c'est un droit de réponse exercé par ce monsieur et publié
dans un journal tchadien que vous pouvez citer;
-vous publiez le programme politique du MPS. est-ce une prise
déposition partisane ou bien vous allez publier aussi les
programmes des autres partis et organisations politiques ou militaires
tchadiennes
Mahamat
Zang,
Paris.Bon
courage pour la suite.
(28/05/2002)
Tchadien se réserve le droit de modifier
tout contenu ayant des erreurs.
Si vous voyez un inconvénient sur les changement effectués sur vos écrits
veillez m'en aviser .Merci
Tchadien
(27/05/2002)
Je suis très ému de
découvrir ce site comme bien intéressant pour nous qui sommes loin de notre
cher pays entre les mains des tchadiens de fraîche date qui ne
cessent de le ronger au détriment d'un autre terroir la délicatesse d'une
partialité est nécessaire . je vous remercie et vous prie de vous prononcez
sans partie prit ni avec une arrière pense. j'invite les instruits et les
intellectuels de se conduire avec sagesse aux débats que ns
aurons faire.
merci que DIEU fera valoir la paix...
Alain joe
J'aime bien savoir une choses les frères
tchadiens .il y a longtemps que j'ai vie en
étranger mais avec toutes les problèmes du pays. et l'incapacité de nos
anciens cadres au pouvoir. dans l'avantage du pays pourquoi ne pas voté
Le jeune tchadien ami du deuxième premier ministre du canada Adelaziz
Koulamalla comme
Chef D'État du pays .et je pense que le tchad de viendra un État parmi
d'autre.
par votre Ami et Frère
Issa Mht Nimir
(23/05/02)
j'aimerais parler de kaddaffi qui était
l'ennemi redoutable. Celui même l'origine des divergences entre les fils ce
pays qui est le tchad. Kaddaffi était toujours oppose au développement
économique et social notre cher pays, en octroyant des petro- dinars, des
armes aux aventuriers qui n'ont aucun objectif et pensent qu'en leur interet
egoite et diabolique pour de stabiliser la nation tchadienne .Il est
catégoriquement contre l'exploitation de la manne tchadienne .Il voulait
exploiter le tchad et son peuple pour son profit, il reve devenir un jour
héros du continent Africain .Au debout de l'occupation de l'aouzou il avait
utilise un certain Goukouni Weddye naïf pour arriver à ses fins, mais
heureusement toutes ses tentatives ont été échouées .je m'explique quelles
sont les ambitions de kaddaffi sur le Tchad? la premiere de chose
l'arabisation du tchad la deuxième ambition de kaddaffi c'est l'islamisation
delà nation tchadienne tout entier voila en quelque sorte les ambutions de
kaddaffi pour le tchad.Maintenant il est entrain de faire des demarches avec
deby qui est d'ailleurs bon éleva de kaddaffi qui repondant le premier à son
appel,en violant l'embargo, en se déguisant au rang d'un directeur de
protocole j'en passe.Il faut vraiment qu'ils comprennent qu'ils sont entrain
de faire du mal au tchadien ces deux bandit( deby et kaddaffi).et pur
aujourdhui ca commence avec togoimy comme leader d'changer ça suffit
maintenant l'ingérence.
Oumar
djarma le
17/5/02
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